Entretien
Sport

Joseph Garbaccio : "Le skate c'est plus qu'un sport, c'est un mode de vie"

Week-end de la glisse 2017, 12e édition
Joseph Garbaccio présent au Havre pour le WEG 2017

Nous avons rencontré le skater havrais, Joseph Garbaccio, champion de France en titre en street et en bowl. Malheureusement blessé, il ne participera pas au Week-end de la Glisse 2017 mais il nous a parlé de sa passion et de sa découverte du skate, lorsqu'il était enfant au Havre.

  • lehavre.fr : Comment s'est déroulée votre début d'année ?
    Joseph Garbaccio : C'est la première saison où j'ai effectué du renforcement musculaire. Ça m'a beaucoup apporté. Résultat, j'ai effectué un très bon début d'année. J'ai conservé mes titres de champion de France en street et en bowl. J'avais remporté mon premier en 2013 en street. C’est aujourd’hui mon 7e. J'ai également gagné le FISE (Festival International de Sports Extrêmes) World Series de Montpellier fin mai. Et le 30 avril dernier, j'ai terminé 4e d'une étape du Championnat du monde au Brésil. Cette année, je vise le top 5 mondial.
  • lehavre.fr : Quelle place tient le Week-end de la Glisse dans votre carrière ?
    J.G. : J'ai participé à sa première édition quand j'étais tout petit. Je ne ressens pas de pression ici, c'est toujours un plaisir de rider devant ma famille et mes amis. Le Week-end de la Glisse est devenu une compétition importante. Je l'ai déjà gagnée cinq ou six fois, cela compte dans mon palmarès.
  • lehavre.fr : Comment avez-vous débuté le skate ?
    J.G. : Grâce à mon frère aîné Victor, qui a six ans de plus que moi. Je le voyais tout le temps faire du skate et j'ai eu envie d'essayer. J'ai accroché direct. J'avais cinq ans. J'ai essayé d'autres sports comme le tennis, le judo, le foot et même la gymnastique mais je n'ai jamais arrêté le skate. C'est plus qu'un sport, c'est un mode de vie.
  • lehavre.fr : Vous souvenez-vous de l'inauguration du skatepark en 2006 ?
    J.G. : J'avais 8 ans. Avant, on ne faisait que du street. Il y avait une rampe en fer à la plage. Et on ridait beaucoup devant l'Hôtel de Ville et à Saint-Vincent. On se rendait souvent à la mairie pour demander aux élus un skatepark. Quand il est arrivé, on était comme des fous. Il nous a forcément permis de passer un cap. Ce bowl est en plus progressif. Il y a des petits modules, des petites rampes pour débuter. Je le connais par cœur !