Festival

Festival Pharenheit 2020

Le rendez-vous majeur de la création chorégraphique

Du 28 janvier au 8 février 2020 - Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie

Des artistes qui vitalisent la danse contemporaine, des spectacles à voir et à ressentir : le festival Pharenheit nous donne rendez-vous du 28 janvier au 8 février.

En matière de festival dédié à la danse, Pharenheit donne la mesure. Emmené depuis 2013 par le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie (CCN), l’événement est resté fidèle aux ambitions des débuts, tout en intensifiant son rayonnement sur la région et bien au-delà.

Sont conviés, celles et ceux qui font la danse aujourd’hui. Autour de cet art en mouvement perpétuel, le festival crée de multiples points de rencontres entre artistes et public grâce à un programme dense. 16 équipes artistes se partagent l’affiche 2020, autour de 21 spectacles et performances (38 représentations au total). Certains sont les fruits des collaborations tissées avec Le Phare, qu’il s’agisse de Les Sols, que les artistes associés Malgven Gerbes et David Brandstätter destinent aux tout-petits, ou de Solo OO, de la compagnie havraise La Bazooka. Inspirée du film Les 7 Samouraïs d’Akira Kurosawa, cette création Pharenheit 2020 ne manquera sûrement pas de surprendre !

Des partenaires qui prennent le festival à bras-le-corps

Pétrie du flair aiguisé et de la passion de ses programmateurs, la qualité de Pharenheit s’appuie sur une toile solide de lieux, d’espaces et de scènes. En tout, ce sont vingt-et-une structures normandes qui se mobilisent, dont quatorze au Havre, pour offrir les meilleures conditions de représentations et favoriser la circulation des publics. Symbole de ce maillage de la ville : la Waveparty ! d’Emmanuelle Vo-Dinh, chorégraphe et directrice du Phare. Ouverte à tous à partir de 14 ans, la Waveparty se déclinera d’abord sous formes de Wavebreaks, des sessions sur le temps du déjeuner qui se dérouleront au Lycée François 1er, au Conservatoire Arthur Honegger, au Portique, au MuMa et dans le Forum de l’Hôtel de Ville. Objectif : découvrir les dix danses de la grande soirée de la Wavetime, transe joyeuse qui clôturera le festival. Une expérience collective en résonnance avec la phrase qu’aimait répéter Rudolf Nureyev, danseur iconique : « On vit parce qu’on danse, on vit tant qu’on danse. »

Infos et programme sur le site dédié